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Lorsqu’une collectivité compare deux utilitaires électriques, les mêmes chiffres reviennent presque systématiquement.

L’autonomie.

La capacité de la batterie.

La charge utile.

La vitesse maximale.

Le prix.

Ces données sont indispensables.

Mais il existe un indicateur beaucoup moins souvent mesuré : le temps nécessaire pour réaliser chaque intervention.

Pour un véhicule de services techniques effectuant 10, 15 ou 20 arrêts dans une journée, quelques minutes perdues à chaque intervention peuvent finir par représenter beaucoup plus d’argent que quelques kilomètres d’autonomie supplémentaires.

Stationner.

Manœuvrer.

Approcher du chantier.

Descendre le matériel.

Repartir.

Recharger.

Accéder à une allée étroite.

Faire demi-tour.

Tous ces petits temps constituent la réalité quotidienne d’un utilitaire municipal.

Et contrairement à l’autonomie annoncée sur une fiche technique, ils se répètent tous les jours.

10 MINUTES PARAISSENT INSIGNIFIANTES. SUR UNE ANNÉE, ELLES NE LE SONT PLUS.

Prenons volontairement un exemple simple.

Un véhicule réalise 8 interventions par jour.

Une configuration mieux adaptée permet de gagner en moyenne 10 minutes par intervention entre le stationnement, les manœuvres, l’accès au chantier, le chargement et le déchargement.

Cela représente :

80 minutes gagnées par jour.

Sur 220 jours d’utilisation, cela représente environ 293 heures.

Et si le véhicule transporte habituellement deux agents, ce sont potentiellement près de 587 heures de temps de travail cumulé qui sont concernées.

Il ne s’agit évidemment pas d’affirmer que chaque City Truck fera économiser 10 minutes à chaque intervention.

C’est un exemple de calcul.

Mais il démontre pourquoi une collectivité devrait mesurer le temps opérationnel avant de choisir son véhicule.

Quelques minutes répétées des centaines de fois peuvent devenir un critère économique majeur.

L’AUTONOMIE N’EST IMPORTANTE QUE SI ELLE EST UTILISÉE

Prenons maintenant deux véhicules fictifs.

Le premier offre 170 km d’autonomie.

Le second 220 km.

Sur le papier, 50 km les séparent.

Mais si le service technique parcourt seulement 35 ou 40 km quotidiennement, quelle valeur économique réelle possèdent ces 50 km supplémentaires ?

Probablement très peu.

En revanche, si le véhicule le plus compact permet aux agents de stationner plus près du chantier plusieurs fois par jour, l’avantage devient immédiatement exploitable.

L’autonomie reste évidemment indispensable.

Mais une fois que le besoin quotidien est largement couvert, d’autres critères peuvent devenir beaucoup plus importants.

1,49 M DE LARGE : UN CHIFFRE QUI PEUT SE TRANSFORMER EN MINUTES

Le City Truck ASPP mesure seulement 1,49 m de largeur.

Son rayon de braquage est d’environ 4 mètres.

Ces deux chiffres peuvent sembler beaucoup moins spectaculaires qu’une capacité de batterie.

Pourtant, ils influencent directement l'utilisation quotidienne du véhicule.

Un utilitaire compact peut faciliter l’accès aux centres-villes, aux parcs, aux cimetières, aux zones piétonnes autorisées, aux équipements sportifs ou à certaines voies techniques.

Il peut également permettre de se rapprocher davantage de l’intervention.

Et quelques mètres supplémentaires parcourus en véhicule sont parfois autant de mètres que les agents n’auront pas à parcourir à pied avec leur matériel.

LE DERNIER 50 MÈTRES PEUT COÛTER PLUS CHER QUE LES 5 PREMIERS KILOMÈTRES

C’est un paradoxe intéressant.

Un véhicule peut parcourir plusieurs kilomètres très efficacement pour rejoindre un chantier.

Puis perdre une partie de cet avantage sur les derniers mètres.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne passe pas.

Parce qu’il ne peut pas stationner.

Parce qu’il faut décharger plus loin.

Parce que les agents doivent transporter leurs outils à la main.

Pour un service intervenant une fois dans la journée, ce n’est probablement pas déterminant.

Pour une équipe effectuant une succession d’interventions courtes, cela peut le devenir.

C’est particulièrement vrai pour :

La maintenance des bâtiments.

La propreté.

Les espaces verts.

La voirie légère.

Les cimetières.

La signalisation.

Les petites interventions techniques.

Plus le nombre d’arrêts augmente, plus le gabarit du véhicule peut avoir de valeur.

MAIS LE VÉHICULE LE PLUS ÉTROIT N’EST PAS AUTOMATIQUEMENT LE PLUS PRODUCTIF

Il faut aller jusqu’au bout du raisonnement.

Si la largeur était l’unique critère, il suffirait de choisir le véhicule le plus étroit du marché.

Or ce n’est pas le cas.

Le Goupil G4, par exemple, a été présenté par son constructeur avec une largeur très compacte d’environ 1,20 m et des capacités pouvant atteindre 1 200 kg selon les configurations. Goupil annonce également jusqu’à environ 200 km d’autonomie sur certaines configurations de sa gamme. (Goupil)

C’est un avantage réel pour des environnements extrêmement contraints.

Mais une collectivité doit regarder l’ensemble du besoin.

Quelle vitesse faut-il pour rejoindre le chantier suivant ?

Quelle charge transporte l’équipe ?

Quelle carrosserie utilise-t-elle ?

Combien de kilomètres séparent les différents sites ?

Le véhicule le plus compact n’est donc pas automatiquement le meilleur.

Comme le véhicule ayant la plus grosse batterie n’est pas automatiquement le meilleur.

LA CHARGE UTILE DÉTERMINE AUSSI LE NOMBRE D’INTERVENTIONS POSSIBLES

Imaginons maintenant une équipe qui effectue plusieurs opérations successives avant de revenir au centre technique.

Elle embarque :

De l’outillage.

Des consommables.

Des matériaux.

Des équipements de signalisation.

Des pièces.

Des déchets récupérés au fur et à mesure des interventions.

Si le véhicule arrive trop rapidement à sa capacité maximale, il doit rentrer.

La compacité ne suffit donc plus.

Le City Truck ASPP peut proposer jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.

C’est précisément cette combinaison que nous cherchons à mettre en avant :

Un véhicule compact, mais conservant une capacité de transport professionnelle.

LE LIGIER PULSE 4 MONTRE BIEN LA DIFFÉRENCE ENTRE COMPACITÉ ET CAPACITÉ

Prenons une configuration précise pour éviter les comparaisons approximatives.

Le Ligier Professional Pulse 4 Long L7e plateau trois ridelles mesure 3,356 m de longueur.

Ligier annonce actuellement 308 kg de charge utile, deux batteries de 5,51 kWh et jusqu’à 161 km d’autonomie sur cette version. Le constructeur propose également le basculement hydraulique et des rehausses ajourées en option. (Ligier Professional France)

Pour une équipe transportant 150 ou 200 kg, cette capacité peut parfaitement répondre au besoin.

Mais si la tournée exige régulièrement 400, 500 ou 600 kg, la comparaison change.

Avec jusqu’à 750 kg selon configuration, le City Truck dispose alors d’une marge d’utilisation supérieure.

Le sujet n’est donc pas de savoir si 308 kg sont « bons » ou « mauvais ».

Il faut savoir combien l’équipe transporte réellement.

À L’AUTRE EXTRÉMITÉ, ALKÈ PEUT TRANSPORTER BEAUCOUP PLUS

L’Alkè ATX4 illustre parfaitement l’autre extrémité du raisonnement.

Le constructeur annonce pour l’ATX 440S jusqu’à 1 600 kg de capacité de charge, 200 km d’autonomie et 50 km/h.

L’ATX 480S dispose quant à lui de quatre roues motrices, jusqu’à 1 520 kg de capacité de charge et 170 km d’autonomie annoncée.

Alkè communique également sur des capacités de remorquage pouvant atteindre 2 000 kg sur route pour ces configurations. (Alke)

Si une collectivité doit réellement transporter 1 400 kg ou travailler avec quatre roues motrices, l’avantage d’Alkè est évident.

Le City Truck n’a pas vocation à remplacer ce type de véhicule.

Mais pour une équipe ne dépassant jamais 500 ou 600 kg, acheter une capacité de 1 500 kg n'est pas nécessairement utile.

Encore une fois, le besoin réel doit décider.

ET SI LES INTERVENTIONS SONT ÉLOIGNÉES, LA VITESSE REDEVIENT IMPORTANTE

La compacité est précieuse lorsque le véhicule arrive sur le chantier.

Mais il faut également rejoindre ce chantier.

C’est là qu’apparaît un autre critère souvent sous-estimé : la vitesse.

Le City Truck ASPP peut atteindre 71 km/h.

Cette caractéristique peut avoir peu d’importance pour un véhicule travaillant exclusivement dans un parc.

Elle devient beaucoup plus intéressante lorsqu’un service doit relier plusieurs quartiers, équipements publics ou communes.

À l’autre extrémité, le Piaggio Porter NPE atteint 90 km/h.

Piaggio annonce aujourd’hui jusqu’à environ 1 050 kg de charge utile, une batterie LFP de 42 kWh et jusqu’à 250 km d’autonomie en cycle urbain. Sa cabine mesure 1,64 m de large. (Piaggio Group Presse)

Pour une utilisation fortement routière, les 90 km/h du Piaggio constituent clairement un avantage.

Pour des interventions très contraintes en ville, les 15 cm séparant les 1,49 m du City Truck des 1,64 m annoncés pour le Porter NPE peuvent en revanche devenir intéressants.

C’est exactement ce qu’un vrai comparatif doit montrer.

COMPARATIF FACTUEL : QUEL VÉHICULE POUR UNE JOURNÉE À INTERVENTIONS MULTIPLES ?

CITY TRUCK ASPP

Charge utile :
Jusqu’à 750 kg selon configuration.

Largeur :
1,49 m.

Rayon de braquage :
Environ 4 mètres.

Vitesse :
Jusqu’à 71 km/h.

Autonomie :
Jusqu’à 220 km selon configuration.

Configurations :
Garden, Cargo, Van, Fresh.

Particulièrement intéressant pour :
Les tournées associant plusieurs interventions, des déplacements inter-sites, des accès contraints et des besoins de charge intermédiaires.

Point à retenir :
Le compromis entre 750 kg de capacité maximale, faible largeur et vitesse.

GOUPIL G4

Largeur communiquée :
Environ 1,20 m.

Charge utile :
Jusqu’à 1 200 kg selon certaines configurations communiquées par Goupil.

Autonomie :
Jusqu’à environ 200 km selon modèle et batterie. (Goupil)

Particulièrement intéressant pour :
Les environnements où la très faible largeur constitue un critère déterminant.

Point à retenir :
Le Goupil dispose d’un avantage de gabarit évident dans les accès les plus étroits.

LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7e PLATEAU 3 RIDELLES

Longueur :
3,356 m.

Charge utile :
308 kg.

Autonomie :
Jusqu’à 161 km.

Batterie :
2 x 5,51 kWh. (Ligier Professional France)

Particulièrement intéressant pour :
Les tournées légères de proximité.

Point à vérifier :
La charge réellement nécessaire pendant une journée complète.

ALKÈ ATX 440S / 480S

Charge utile :
Jusqu’à 1 600 kg sur ATX 440S et 1 520 kg sur ATX 480S.

Autonomie :
Jusqu’à 200 km sur 440S et 170 km sur 480S.

Vitesse :
50 km/h.

Transmission :
2WD sur 440S, 4WD sur 480S. (Alke)

Particulièrement intéressant pour :
Les charges lourdes, le remorquage et, avec l’ATX 480, les missions nécessitant réellement quatre roues motrices.

Point à retenir :
Une philosophie beaucoup plus orientée travaux lourds.

PIAGGIO PORTER NPE

Charge utile :
Jusqu’à environ 1 050 kg.

Largeur de cabine :
1,64 m.

Vitesse :
90 km/h.

Batterie :
42 kWh LFP.

Autonomie :
Jusqu’à 250 km en cycle urbain selon les données actuellement communiquées par Piaggio. (Piaggio Group Presse)

Particulièrement intéressant pour :
Les missions comportant davantage de route et nécessitant jusqu’à environ une tonne de charge utile.

Point à retenir :
Des performances routières nettement supérieures.

LE CITY TRUCK N’EST DONC PAS LE MEILLEUR PARTOUT

C’est important de le dire.

Pour une allée extrêmement étroite, le Goupil peut être plus intéressant.

Pour une mission légère, un Ligier Pulse 4 peut suffire.

Pour transporter 1,5 tonne ou disposer d’un véritable 4x4, l’Alkè est clairement mieux armé.

Pour circuler régulièrement à 90 km/h, le Piaggio Porter NPE possède un avantage évident.

Le positionnement du City Truck est ailleurs.

Il cherche à réunir dans seulement 1,49 m de largeur une charge utile pouvant atteindre 750 kg, une vitesse jusqu’à 71 km/h et plusieurs configurations professionnelles.

C’est cette combinaison qui peut devenir particulièrement intéressante lorsqu’une journée comporte beaucoup d’interventions différentes.

À MONTAUBAN, COMPTER LES ARRÊTS PEUT ÊTRE PLUS UTILE QUE COMPTER LES KILOMÈTRES

À Montauban, une équipe technique peut passer successivement d’un bâtiment municipal à un espace public puis à une intervention de voirie.

Dans ce type de tournée, le véhicule est utilisé comme un véritable outil mobile.

Le nombre de démarrages, de stationnements, de chargements et de déchargements peut alors devenir aussi important que la distance totale parcourue.

À SALON-DE-PROVENCE, LA MUTUALISATION PEUT CHANGER LE CAHIER DES CHARGES

À Salon-de-Provence, un véhicule suffisamment compact pour intervenir en ville mais assez rapide pour relier différents équipements peut potentiellement servir à plusieurs types de missions.

Cette polyvalence mérite d’être étudiée avant de multiplier les véhicules extrêmement spécialisés.

Un utilitaire davantage utilisé peut aussi devenir plus rentable.

À DIGNE-LES-BAINS, LE RELIEF ET LES DÉPLACEMENTS DOIVENT ÊTRE TESTÉS EN CONDITIONS RÉELLES

À Digne-les-Bains, le relief rappelle qu’une fiche technique ne permet pas de tout prévoir.

Le comportement du véhicule chargé, les démarrages, les manœuvres et les déplacements entre différents secteurs doivent être testés avec les utilisateurs.

Le terrain reste le meilleur juge.

À ARLES, LE DERNIER MÈTRE COMPTE

À Arles, la diversité des secteurs urbains, des équipements et des espaces publics peut donner une valeur particulière au gabarit.

L’objectif n’est pas simplement de disposer d’un véhicule capable d’arriver dans le quartier.

Il faut essayer d’approcher réellement du point d’intervention.

Plus le nombre d’arrêts est important, plus cette différence peut peser sur la journée.

À MANOSQUE, 71 KM/H PEUVENT ÉLARGIR LE PÉRIMÈTRE D’UTILISATION

À Manosque, une équipe peut avoir besoin de rejoindre plusieurs équipements éloignés les uns des autres.

Dans ce contexte, un petit véhicule limité à des déplacements de site fermé et un utilitaire capable d’atteindre 71 km/h ne remplissent pas exactement la même mission.

Le véhicule compact peut alors sortir de son rôle de simple engin de proximité pour devenir un véritable utilitaire multi-sites.

ALBERTVILLE : TESTER LE VÉHICULE AVEC LES AGENTS

C’est précisément pour cette raison que l’expérience de la Ville d’Albertville est intéressante.

Avant de choisir le City Truck ASPP, le véhicule a été confronté à une phase d’essais exigeante avec les utilisateurs.

La décision ne s’est donc pas limitée à comparer des fiches techniques.

Les agents ont pu évaluer le véhicule dans des conditions proches de leurs besoins réels.

Deux City Truck ASPP ont ensuite été livrés à la Ville en 2026.

Cette démarche a également été évoquée par la CCI Nice Côte d’Azur dans son portrait consacré à ASPP Technologies et à son développement.

C’est probablement la méthode la plus rationnelle :

Comparer les chiffres pour sélectionner.

Tester le terrain pour décider.

FAITES LE TEST PENDANT UNE SEMAINE

Avant de remplacer un véhicule, une collectivité peut réaliser une expérience extrêmement simple.

Pendant une semaine, noter :

Combien d’interventions le véhicule réalise chaque jour.

Combien de kilomètres il parcourt réellement.

Combien de temps les agents passent à chercher une place ou à manœuvrer.

À quelle distance du chantier ils doivent stationner.

Combien de matériel est transporté à la main.

Quelle masse est réellement embarquée.

Combien de retours au centre technique sont nécessaires.

Et combien de temps dure chaque intervention.

Ces informations permettent ensuite de tester les véhicules candidats sur des critères beaucoup plus intéressants que l’autonomie catalogue.

LES 5 QUESTIONS À POSER À VOTRE FUTUR FOURNISSEUR

  1. Pouvons-nous tester le véhicule pendant une vraie tournée avec nos agents ?

  2. Quelle est sa charge utile dans la configuration exacte que nous envisageons ?

  3. Quel est son gabarit réel et son rayon de braquage ?

  4. Sa vitesse permet-elle de relier efficacement nos différents sites ?

  5. Peut-on charger notre matériel habituel et mesurer réellement le temps nécessaire pour effectuer plusieurs interventions ?

CONCLUSION

La transition électrique ne devrait pas seulement consister à remplacer un moteur thermique par une batterie.

Elle permet aussi de remettre en question la façon dont les véhicules sont utilisés.

Une autonomie supplémentaire n’a de valeur que si elle répond à un besoin.

Une charge utile supplémentaire n’a de valeur que si elle est utilisée.

Une vitesse supérieure n’a de valeur que si les parcours la nécessitent.

Et quelques centimètres de largeur gagnés n’ont de valeur que s’ils permettent réellement aux agents d’approcher davantage de leurs interventions.

C’est pourquoi le City Truck ASPP ne cherche pas à être le véhicule qui gagne chaque colonne d’un comparatif.

Avec jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage, jusqu’à 71 km/h et plusieurs carrosseries professionnelles, son positionnement repose sur un équilibre.

Garden.

Cargo.

Van.

Fresh.

La question qu’une collectivité devrait peut-être ajouter à son prochain cahier des charges n’est donc plus seulement :

« Quelle autonomie possède ce véhicule ? »

Mais :

« COMBIEN DE TEMPS VA-T-IL FAIRE GAGNER À NOS AGENTS À CHAQUE INTERVENTION ? »

CITY TRUCK ASPP

Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises.

Pour découvrir la gamme ou organiser un essai avec vos agents :

www.aspp-utilitaires.com


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